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Histoires Photographes

À l’époque de Monsieur Christian Dior…

Le passé vient nous hanter. Malgré notre volonté, il est souvent difficile de totalement l’oublier. Si on parle de regrets et de remords dans notre vie, alors ce n’est pas toujours un avantage de ressasser ce passé. Mais quand on parle de mode et de photographie de mode, alors cela peut simplement nous combler. Pour commencer cette nouvelle année, et parce que j’ai reçu un très beau livre « Dior » de Françoise Giroud en cadeau de Noël, voici une rétrospective de cinq photographies de mode des collections du créateur, quand Monsieur était encore en vie.


Sacha Van Dorssen, 1947

Si emblématique, le Tailleur Bar de Dior. Révolutionnaire, mémorable, significatif. Ce « New look » (nommé par Carmel Snow) est la définition même de toute l’élégance et de toute la féminité créée par Monsieur Christian Dior. Cette photographie est d’une simplicité puissante. Pas de décor extravagant, mais une chaise dans un appartement. Le Tailleur Bar envoute, il n’y a rien de plus élégant.

Irving Penn, 1950

 

J’aime ce col imposant et captivant. J’aime ce fond brumeux et merveilleux, signé Irving Penn. Douceur et délicatesse, noir et blanc profond. La mannequin parait courbée, presque recroquevillée, mais son charisme me parait illimité.

 

Maywald, 1950

 

Tant d’adoration, tant d’admiration. La robe est magnifique, charismatique. Coup de foudre pour cette impression de coquillages qui s’assemblent pour former une création, d’une immense splendeur, d’une pure précision. La taille marquée ceinturée met en valeur la poitrine et la silhouette. En bas de ces marches, la femme semble arrivée au bal, prête à émerveiller et être elle même enchantée.

 

Louise Dahl-Wolfe, 1951

 

Si je pouvais voyager dans le temps, j’irais à l’époque où Christian Dior sublimait les femmes avec ses robes du soir. J’aurais rêvé pouvoir porter cette robe en tulle brodé d’or. Avec ses écailles brillantes qui donnent cette magie infinie, la création est d’une beauté envoutante. Devant un plan du quartier Saint Honoré, la photographie pour le Harper’s Bazaar montre la grandeur et l’ampleur de Mary Jane Russell devant tout Paris.

Louise Dahl-Wolfe, 1954

 

Dans cette photographie d’un manteau en vison naturel Dior, sans aucune surprise, sans aucun doute, je suis envoutée, complètement charmée par ces tons violines roses, qui me rendent toute chose. Hypnotisée par cet effet peinture, en si bel accord avec le manteau fourrure.

Ce n’est qu’une infime partie de très belles photographies, du temps où Christian Dior était encore en vie. Mais la mienne n’est pas finie, et qui sait, peut être qu’un jour je partagerais mes autres coup de coeur.

See you,
Hoa

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