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Irina Shayk, Fashion Icon

Demandez autour de vous leur idéal de beauté, et observez comment les avis différent. La beauté est subjective, la vision de l’esthétique est personnelle. Chacun plus ou moins sensible à certains physiques, plus ou moins séduis par certains charmes. Et puis parfois, il y a ce coup de coeur, ce coup de foudre. C’est l’amour immédiat. Sûrement physique, sans aucun doute physique, mais l’alchimie opère. Voici l’effet Irina Shayk.


Née en Russie le 06 janvier 1986, c’est en 2007 que Intimissimi va dans son pays et en fait son égérie, qu’elle se fait remarquer et intègre City Models à Paris, pour s’envoler par la suite vers New York et devenir une modèle d’IMG Models, l’une des plus grosses agences de mannequins. 

Elle fut une de mes premières mannequins préférées, une des premières à me faire rêver. Je me souviens encore l’admirer, être totalement captivée par son corps idéal et son visage parfait. 

Quand elle a commencé à percer, je me disais qu’oh mon dieu, qu’est ce que j’aimerais lui ressembler (alors que oui, avec ses allures de brésilienne, mais allures uniquement car son père est tatar, il est pour moi impossible d’avoir ne serait ce que ses doigt de pied). Et pourtant croyez moi j’ai essayé, mais mis à part de la chirurgie, ou un miracle inexplicable et complètement incompréhensible, je suis vouée à un échec complet. Je suis même sortie avec un portugais, quand Irina était avec Christiano Ronaldo, ce qu’il est vrai parait réellement insensé. Elle était pour moi, l’idéal féminin, celle qu’on envie tous les matins. Sur chaque photographie, ses grands yeux verts bleus me fascinent et son sourire me séduit.

En 2011, Irina fait la couverture Sports Illustrated Swimsuit Issue et voit sa carrière décollée. Suite à cela, elle fut la couverture de nombreux magazines, dont de très célèbres comme le Harper’s Bazaar, Vogue, Elle…

Sports Illustrated Swimsuit Issue » spécial maillots de bain paru en 2011

Durant sa carrière, elle travaille avec de grands photographes, célèbres dans le milieu. Pour Mario Testino, elle pose toute en simplicité. Un peignoir et une serviette dans les cheveux, la panoplie complète que je ne veux absolument pas qu’on immortalise sur moi, mais qui ne dévalorise absolument pas Irina. 

En 2017, le photographe rencontre une nouvelle fois la mannequin pour des retrouvailles entre elle et la marque de lingerie Intimissimi. Et cette fois ci, après 10 ans, Irina est tout aussi belle, très naturelle, mais vêtue d’un simple débardeur et d’un jean casual. Dans cette campagne, l’accentuation n’est pas sur sa beauté fatale, mais sur sa force phénoménale. 

Comment tant de beauté ne pouvait être récompensée ? Pour la sixième édition de la soirée Daily Front Row’s Fashion Media Award, Irina, éblouissante et étincelante dans sa robe Versace, s’est vu attribuer l’Award de Fashion Icon. Amplement mérité, terriblement approprié. 

Prise par le photographe Rowan Papier, Irina est à tombée. Cheveux courts, avec une féminité grandiose, assurée et assumée. Elle semble apaisée, en phase avec elle même. En regardant cette série, je vois en elle ses 10 ans de carrière, sa sérénité, sa sagesse, sa beauté intemporelle, presque éternelle.  Pulpeuse, séduisante, hypnotisante, Irina est bel et bien une icône de mode. 

Irina Shayk par Roman Papier, pour Daily Front Row, pour le Fashion Icon Award de la mannequin.

Aujourd’hui, la belle vie, mais Irina n’est pas « fille de » et n’a pas toujours eu l’existence facile. Enfant d’une famille pauvre, avant de devenir une des femmes dites les plus belles du monde, elle a du travailler, batailler pour manger. Sans dénigrer les autres, celles pour qui le destin semble tout tracé, Irina m’inspire encore plus le respect, quand son succès à lui n’était pas tout cuit préparé.

Femme forte, elle a persévéré à son arrivée sur Paris et ne voulait pas revenir dans son pays sans avoir accompli ce qu’elle souhaitait. Pas plus riche qu’en Russie, sans famille et sans repère,  elle réussit à se créer une place, et pas des moindres. Cette persévérance, cette force de caractère, cette envie d’aller plus loin en partant de rien, ne fait que confirmer qu’à mes yeux, elle est l’une des plus grandes mannequins. 

See you, 
Hoa.

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